02.05.2008
1 er mai 2008
Bonjour à tous
En ce 1er mai où nous célébrons la fete du tavail;
Je voudrais mettre l'accent sur la valeur travail.
Elle est l'une des valeurs les plus importantes pour le Président de la République.A l'aube de l'anniversaire de la première année du Président de la République nous pouvons nous féliciter des 55 réformes qui ont été mises en oeuvre.On peut citer parmi les réformes les pus importantes celle de l'univesité qui nous touche spécialement,on peut citer aussi celles sur les retraites,le sevice minimum,la carte judiciaire ou encore le pouvoir d'achat avec les heures supplémentaires.Comme symbole du travail effectué par le gouvernement le taux de chomage est 7,9%.C'est plus faible taux de chomage depuis fort longtemps.
Il y a 40 ans c'était mai 68 mais nous aujourd'hui en ce 1 er mai 2008 nous soutenons les réformes mises en place par le Gouvernenemnt.C'est aussi grace à vous que toutes ces réformes ont réussi à passer cependant il faut rester motiver car de nouvelles réformes vont etre mises en place et il faudra etre là et etre présent pour les soutenir.
merci à tous
S.T
03:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.04.2008
Il y a un an, il y a 40 ans
C’était il y a un an.
En pleine campagne présidentielle, après les appels au drapeau d’une candidate, le candidat Sarkozy remettait sur le devant de la scène la notion d’identité nationale.
C’était il y a 40 ans.
Un rouquin doué venu d’Allemagne galvanisait ses troupes pour les mener dans une aventure de Mai dont la France se souvient.
Sa réponse à ses détracteurs d’alors était d’entonner « L’Internationale ».
Si il y a un an, Nicolas Sarkozy proposait d’affirmer une identité nationale, son rêve n’était sûrement pas celui d’une « république froide sous la lumière de l’uniformité » que critiquait Yves Person dans la revue philosophique de Sartre dans les années 80.
L’objectif d’une telle affirmation se retrouvait dans son dernier grand meeting, à Bercy, lorsqu’il proposait de liquider cet héritage de Mai 68.
Cet héritage, c’est la honte de la France et de ses valeurs. C’est la victimisation incessante et instrumentalisée des immigrés.
Cet héritage se présentait comme celui des grands hommes de gauche du début du siècle qui approuvaient le joug colonial justifié selon eux par l’élévation nécessaire de peuples qu’à force de considérer victimes, ils considéraient finalement inférieurs.
Pourtant, un après, l’identité nationale a trouvé sa place dans l’esprit des Français.
Certains « bien-pensants » y dénoncent encore un racisme (inexistant) mais s’extasient pourtant sur des modèles venus de l’étranger.
Il faudra leur préciser qu’aucun pays, même pour eux qui se disent citoyens du monde, n’accepterait de remettre en cause son identité nationale : il remettrait en cause son indépendance.
Et comment reprocher au candidat « Français de sang mêlé » qui a fait cette proposition d’être fier de sa nation ? Cette nation qui appose dans toutes les villes son sceau « Liberté, Egalité, Fraternité », n’est-elle pas digne sinon d’amour au moins de respect ?
L’identité nationale est une fierté que l’héritage de Mai 68 a tenté de corrompre.
Elle est le rempart aux extrémismes :
- Celui de l’extrême droite, extrémisme intérieur, qui ne voit en l’étranger que menace et n’éprouve que rejet et haine. Elle n’adopte que la position du « rejet national » et vise l’uniformité.
- Celui de l’extrême gauche, extrémisme intérieur, qui ne voit en l’étranger qu’une victime. Comment alors donner le goût à la France , cette terre qu’ils ont voulu rejoindre volontairement ou contraints ?
- Celui des extrémistes de tous bords de l’extérieur, qui prennent conscience, qu’en France, la part obscure de leur culture d’origine ne saurait être tolérée, pour assurer le respect des droits de chacun.
L’identité nationale n’est pas un bloc, ni un grimoire, c’est un arbre aux fruits différents, variés. Des fruits riches de leur culture, gorgés de Martinique comme notre Césaire récemment envolé et honoré, abreuvés de Méditerranée ou gonflés de l’air du Nord, mais qui ont un tronc commun et solide : la liberté
22:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.04.2008
succès du footing!
Samedi 5 avril, à la veille du Marathon de Paris, les Jeunes Populaires des Facs Parisiennes ont organisé un footing dans Paris pour soutenir les actions du Président de la République et du Gouvernement.
Samedi 5 avril, à la veille du Marathon de Paris, les Jeunes Populaires des Facs Parisiennes ont organisé un footing dans Paris pour soutenir les actions du Président de la République et du Gouvernement.
Les Jeunes des facs parisiennes, les responsables départementaux des jeunes, les jeunes des grandes écoles, les membres du Bureau National des jeunes, et le président des Jeunes Populaires, Fabien de SANS NICOLAS s’étaient donné rendez vous au jardin du Luxembourg.
Quelques 150 jeunes se sont adonnés à un tractage improvisé avant de prendre le départ donné par Patrick DEVEDJIAN, Secrétaire Général de l’UMP, et Roger KAROUTCHI, Secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement et Délégué Général de l’UMP.
Un mois avant le premier anniversaire de l’accession de Nicolas SARKOZY à la Présidence de la République, les 150 jeunes populaires vêtus de tee shirts blancs et les membres du parti ont souhaité réaffirmer par cette action tout leur soutien au Président de la République ainsi qu’au grand nombre de réformes déjà mises en place par le Gouvernement de François FILLON. Malgré une météo peu clémente, les coureurs sont arrivés devant l’Ecole Militaire.
Il y a presque un an, Nicolas SARKOZY a été élu pour réformer la France. Aujourd’hui, le pays est sur la voie de la transformation grâce à l’impulsion du Président de la République ainsi qu’au travail sans relâche du Gouvernement. L’UMP par la voie de son secrétaire Général qui a déclaré il y a peu de temps qu’il fallait « aller plus fort et plus vite » dans les réformes, soutient Nicolas SARKOZY.
23:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

